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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /2006 13:44

dimanche matin. il est 5h47. levé depuis 4h30. me voici à la кухня (cuisine) du 8e étage, корпус #4 (dortoir #4) de l’université d’état des sciences humaines. mon coloc de chambre dort encore, mais puisqu’il se plogue pour la nuit sur son ipod avant de se coucher, fonction « repeat » à « on », sa sélection musicale très trash (que j’entends plutôt distinctement à 8 pieds de lui), me permet de faire un peu de bruit assez tôt le matin.

 

pas trop de variétés dans les habitudes, donc. ce qui peut paraître rassurant... comme toujours, je me réveille vers les 4h-5h, une heure ou deux de lecture, puis le sommeil me reprend vers les 6-7h.

 

ce matin j'écris pour mon blog pour la simple et excellente raison que je me suis acheté une clé usb hier. 340R. bordel, j'ai bien hésité avant de faire le move. bref, me voilà plus libre à présent. en fait, j’ai peut-être un peu trop surestimé les resources de l’université en matière de communications… pas très évident de ce côté-là disons. mais j’aurai amplement le temps d’élaborer plus tard. prenons tout ça depuis le début, shall we…

 
*
 

je suis arrivé le mardi 5 dernier à midi, aéroport de cheremetyevo, l’aéroport principal de moscou. après 3 vols des plus captivants (boîte de conserve à québec, gros bolide à montréal, reboîte de conserve à frankfort, mais un peu plus longtemps cette fois), pour un total de 15 heures environ, on est en mesure non seulement d’évaluer notre capacité de s’occuper dans l’sédentaire autoritaire, mais également de comparer les services d’une compagnie aérienne à l’autre. constat : excellent consensus entre mon palais et mon ventre pour dire que la bouffe d’air canada est à chier. les allemands chauffent les avions en cowboys mais savent que les ustencils en métal sont plus écologiques et que l’humain d’aujourd’hui peut supporter l’attente un peu plus agréablement quand il dispose de plus de 3 saveurs sur son plateau…

 

noté. les 2 premières images qui sont apparues sur le hublot à ma gauche, croyez-le ou non : un drapeau de la russie, puis, tout de suite après, une lada blanche crasseuse filant à une allure tout aussi crasseuse sur la piste d’à côté. ça y est et on se pince un brin…

 

l’aéroport est très sévère. sombre, plate, béton avec guérites vertes. on veut presque retourner dans l’avion… et là, c’est le baptême du contact avec les russes… les douaniers russes…

 

je dois dire que c’est cool à voir. j’veux dire le spectacle dans son ensemble. les uniformes verts, les faces soviétisantes de blattes blêmes et imberbes. la fierté de l’uniforme dégage au premier coup d’œil. les expressions sont très peu accueillantes. très réussi dans le genre « tu veux surtout pas avoir affaire à moi ». au contrôle des passeports, pas un maudit mot durant la procédure, mais la douanière m’a quand même donné un peu plus envie de traverser la frontière et alors je me suis pitché avec joie de l’autre côté de la frontière.

 

le p’tit jeu que j’me suis fait avec moi-même c’était de voir à quel point l’aventure aux douanes allait se passer sans problème. pas que j’aie quelque préjugé que ce soit envers le staff des aéroports russes, mais on a tous vu les mêmes films vous et moi et vous conviendrez qu’il peut parfois être difficile de ne pas laisser les vieux restants cinématographiques (mais comment diable aurait-on pu les infirmer!) d’appréhensions irrationnelles prendre le dessus. disons, en guise d’intro à ce qui suit, que j’aurais tout aussi bien pu arriver avec un porte-voix en descendant les escaliers qui mènent aux guérites des douaniers pour les avertir en beuglant que je leur apportait une grosse chaloupe de casse-têtes bien tassée et qu’ils feraient mieux de se préparer à avoir affaire à moi tous autant qu’ils étaient... au moins ça aurait peut-être évité quelques charroyages inutiles.

 
*
 

tout d’abord, t’attends ton bagage devant le p’tit caroussel. pas trop sorcier. mais t’as quand même un doute. tu sais pas trop. tu t’dis : « mouais, arrivé en retard à québec, la douanière (une bonne grosse coche en bas de celle de moscou d’ailleurs) a comme émis un doute sur la possibilité que tes valises te suivent; hmmm, attend-toi à quelque chose comme n’importe quoi mon gars, joue-la safe, mais quoi qu’il arrive, dis-toi bien que t’es à moscou et donc le facteur ‘avoir l’air cave’ s’en trouve décuplé de manière très floue et très résolument inquiétante. bonne chance, là! » évidemment, je regardais avec une attention quand même fébrile chacune des valises qui défilaient… sans jamais voir les miennes par contre. pas d’panique, mais, bon, il me revenait également à l’esprit un détail : arrivé en trombe à québec, je n’avais pas vraiment eu le temps d’identifier mes valises... (dans le jus jusqu’au bout, le gars, j’vous jure). et une légère impression que tout cela ne sentait pas très bon me montait aux narines du moral…

 

le boeux avec qui j’étais en train de fixer les guedilles bleu délavé qui balottaient à chaque bagage très bâtardement chrissé sur le tapis roulant (1 sur 5 tombait par terre au bout de quelques secondes, au milieu du cercle du caroussel, et là t’avais l’air très cave d’enjamber le tapis devant les agents russes pour aller récupérer tout ça) ne voyait rien lui non plus. ce qui me rassurait de manière très cynique et lâche, mais ce qui me rassurait tout de même. le sentiment de ne pas être tout seul au beau milieu de toute cette foule cyrillique était quelque part mauditement bienvenu.

 

au bout d’un certain temps à entendre le boeux sacrer dans un zézeillement tout aussi primate que son allure globale (« chreesssffff, je ssffffavet chreeeessfff qu’y arriv’ret que’qu’chozzzfff, zzesssffftttsssfffi »), on comprit, à deux cerveaux, qu’on ne ferait désormais que regarder les mêmes valises défiler en boucle, non réclamées par-dessus le marché, comme pour nous narguer (le boeux l’a vite compris, « essfftttfffi, y nous niaizzfff ttfffu. »). ce qui flatta derechef le lâche cynique qui sommeille au fond du cool et compréhensif jack que j’peux néanmoins être dans ces situations-là. doomed, mais face de défi. c’est le style que je m’efforçais d’entretenir.

 

et le boeux était en beau câlice …câlicssfff.

 

c’est alors qu’un québécois surgi de nulle part vient vers nous et nous demande de le suivre vers le bureau des renseignements, histoire d’avoir une p’tite papote avec l’infrastructure humaine plantée là probablement plus pour nous donner un avant-goût de la relation qu’entretient le moscovite moyen avec tout ce qui est étranger, ou plus précisément avec le « touriste » point. et v’là ti pas qu’on se fait accueillir par un profond soupir d’yeux renversés par en haut. mais à travers cette intimidante moue de ciment, on pouvait tout de même contempler en secret un joli minois style sharapova. ce qui ramène tout de même une certaine envie d’ouvrir notre trappe et d’entamer une p’tite négo. en anglais. avec une russe écoeurée. qui n’a pas particulièrement envie de se faire comprendre. et qui de surcroît, n’était-ce de son statut d’assise-sur-son-bake-dans-un-kiosque-de-renseignement, ferait volontiers autre chose que de plisser des yeux devant un autre gaga qui lui ramène sa créative capacité de fucker le chien. et de déclencher des quiproquos à se tirer la tête dans le mur.

 

bref, dès le premier pas en terre russe, on apprend que les bagages n’ont pas tous été transférés à l’aéroport de frankfort. et accessoirement, de mon côté, je me rends doucement compte que la p’tite déchireuse de billet de l’aéroport de frankfort, quoique blonde éclatante aux yeux de pierres précieuses profonds comme des lacs mythiques, a gardé le mauvais bout de mon billet, me subtilisant ce faisant les p’tits « tags » où sont inscrits des infos hyper précieuses concernant les coordonnées de mes bagages. « tags » que la belle russe à présent me réclamait avec une impatience grandissante que trahissaient progressivement chacun de ses magnifiques traits… pas tripant d’avoir à affronter comme ça un visage aussi délicieux. j’avoue que ça m’a pris une couple de secondes avant 1. de comprendre l’importance de ces « tags », et 2. de faire comprendre à la princesse russe que la fée aux yeux de lacs de l’orée des sombres vallées allemandes avait gardé le mauvais bout de mon billet en me le remettant. ajoutez à cela le petit doute que la douanière de québec avait semé dans mon esprit quant à l’éventuelle désynchro entre moi et mon bardas, et vous avez une combinaison gagnante pour une séance d’angoisse bien garnie.

 

schéma global de cette petite discussion :

 

elle- where is the tag blabla (me montrant un exemple en brandissant le talon de billets du boeux)
moi- i don’t have it. it is supposed to be on this one but the lady at the frankfort airport kept it and blabla.
elle- no, this is your boarding card. where is the tag. you must have blabla…
moi- that’s what I told you. they gave me the wrong boute du billet and blabla bâtard d’affaire.
elle- this here. this tag. I must have the tag. where is the tag.
moi- I just told you that blablabla.
elle- (face de « sssacrament d’saint-joualvert, ça va donc ben mal icitte »)
moi- (face de « ça y est, tu couches ici à soir mec, tout seul su’ l’béton d’une cellule sans lumière, en attendant le lendemain, bol d’eau, boute de pain pourri, insultes, t’es fait… »)

 

là, un gars qui se déplaçait de préposée en préposée pour voir si elles avaient besoin d’aide arrive devant nous. la belle impatiente lui explique ça comme on expliquerait un cas problématique très lourd. il balance frénétiquement des bras en écoutant ça, un paquet d’feuilles brochées dans la main gauche. fait des faces très difficiles à ne pas prendre pour des envies d’chrisser tout ça là et d’aller chez lui pour de bon. découragé, le mec. finalement, au bout de la petite histoire, consternation, regards intenses au plafond, repapote avec la princesse qui l’accompagne dans sa détresse, puis, le gars balance un dernier mot magnifiquement limpide, souligné par un immense mouvement du bras gauche partant de son abdomen jusque par-dessus sa tête, du genre : ah pis d’la câlice de marde, moi ça m’écoeure, arrange-toi avec ça ma olga. demi-tour et puis s’en va voir le biblot qui parlementait avec mon boeux, visiblement dépassé par les événements et pas trop bon en anglais en plus.

 

tout de même, peut-être parce qu’elle avait épuisé très tôt ses ressources en escalade de manifestation d’impatience, la belle préposée s’est mise en mode « bon, ok, on va pas s’acharner sur son cas toute la nuit, et on va plutôt faire en sorte qu’y débarrasse le plancher ». ce qui calme tout de même substantiellement l’atmosphère.

 

donc à force de piocher sur les quelques indices qui me restaient permettant de retracer mes trucs, elle finit par me suggérer d’attendre le prochain vol… dans 4 heures, et de remplir un formulaire afin de faire livrer le tout à mon adresse à moscou. a’right. n’importe quoi pour faire progresser les choses, bébé, tchèque-moi ben aller ça s’ra pas trop long qu’tout ça va devenir un mauvais rêve.

 

remplit le tit papier, va à un autre comptoir, fait étamper le tit papier (les russes sont des grands amateurs de l’étampe, sport national et garant d’une sécurité bidon, quoique important pourvoyeur d’emplois au pays), ramène le tit papier à la princesse et… direction hall d’attente, là où la faune des accueilleurs-pieds-d’grue-avec-la-tite-pancarte-d’identification se mêle admirablement bien à celle des arriveurs éberlués et également à cette autre, redoutable et coriace, des taxis dudes, espèces de bums mal léchés qui vous rentrent dedans très agressif dès vos premiers pas hors de la zone de contrôle pour vous demander si on veut pas un taxi pis quand on va en vouloir un pis si on est sûr et certain qu’on en a pas besoin d’un pis enweille donc t’en veux un pis p’quoi t’en veux pas pis meuh j’te crois pas pis enweille donc ah pis mange donc un char pis reste donc ici (grosse baboune de : toi t’es un maudit voyageur boqué man tu comprends rien)… ici, les mots « нет, спасибо » sont totalement inutiles, quand ils ne deviennent pas carrément des occasions de relancer l’invitation.

 
*
 

les bagages sont finalement arrivés vers les 16h, mais le tout ne s’est vraiment terminé qu’à 19h, après un caillage de 4 heures bien en règle, assis sur un banc inconfortable, à côté du boeux, à cogner des clous en chœur, rien dans le ventre et pas un rouble en poche encore.

 

le temps que notre comité d’accueil réunisse tout le monde et organise le départ en camionette-taxi, il devait bien être un bon gros 20h. t’as pus faim ben ben au bout de 10 heures sans manger. j’avais appris ça à montréal, jadis, et fort de ce précieux cue, j’ai opté – très orgueilleusement mais, me disais-je, tout aussi stratégiquement, financièrement parlant – pour endurer un long mal de bloc, tout en voyant mes comparses se faire avoir à 10$ le sandwich et 5 le coke. gnac-gnac (ayoye simonac) gnac-gnac…

 

puis, direction université. et début d’un bon 3-4 jours de familiarisation… avec les copains étudiants québécois.

 

on l’savait pas encore, mais on n’était pas tout à fait arrivés…

 

prochain poste : une p’tite balade en mini-car à 20, plus j’sais pas combien d’kilos d’bagage entassés dans l’fond du car.

 
stay tuned…
 
пожалуйста!
 
* * *
 

p.s. : ok, tout ça n’a pas été écrit aujourd’hui (lundi). c’est que ça en prend des manœuvres pour arriver à ses fins ici. et encore. j’écris présentement ce ps dans ma chambre, 13h10, et dans l’espoir (c’est beau hein : « j’écris dans ma chambre et dans l’espoir »; c’est quoi c’te figure de rhétorique là encore…) que je pourrai poster le tout d’ici 15h. on nous a garanti une connection gratuite à l’université. modem 28ks… ça promet. donc peut-être un blitz photos dans une semaine. peut-être…

* * *

re-p.s.: wops, petit développement magique. le café internet au coin de l'université offre la connexion haute vitesse gratuite... à l'achat d'un café à 70R. on enlève un zéro et on divise par deux... eh. on est à moscou msieudame.

* * *
Par Math - Publié dans : mathvmoskvje
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Commentaires

Ouais. C''est une belle histoire...  mais il y a une chose qui me chicote  (mis à part toutes ces rencontres avec toutes ces princesses plus belles l\\\'une après l\\\'autre, sans compter toutes ces fées, qui, oserais-je dire, semblent TOUT DROIT sorties d\\\'un imaginaire, oh combien normal après toutes ces heures de vol avec le ventre vide, donc rien pour oxygéner le cerveau...), donc, disais-je, il y a une chose qui m\\\'accroche.
De quelle "douanière de Québec" parles-tu, bon yeu??? Depuis le temps que je te bousille les oreilles avec les questions de vocabulaire frontalier, tu devrais être en mesure de faire la différence entre les agents des compagnies aériennes, les agents de bagages, les agents de sécurité aéroportuaire et les agents de douane.  Voilà donc bien une autre preuve de ton délire concernant toutes ces belles femmes en position d\\\'autorité auxquelles tu as été confrontées...


Fée Isabelle aux yeux bleu profond comme un lac québécois
Commentaire n°1 posté par Princesse Isabelle le 12/09/2006 à 00h58
"Un bel esprit, en Russie, ne peut être ni prude, ni sobre", cites-tu?

J'en ai une autre pour toi.


"La Russie, c'est le pays où les hommes sont des hommes solitaires dont chacun porte un monde en soi, chacun plein d'obscurité, plein de lointain, d'incertitude et d'espérance."

Rilke.
Commentaire n°2 posté par Princesse Isabelle le 12/09/2006 à 03h14

Hey !


Salut en passant, je vais lire ton blog et te reparle later...Je viens d\\\'avoir l\\\'adresse. Je vais prendre quelques jours off du bureau pour te lire :)


Take care et envoie moi des photos...


chow


seb

Commentaire n°3 posté par Beau frÚre le 12/09/2006 à 04h33

Enfin des nouvelles. On se faisait un sang d'encre ici, nous. Mais maintenant on comprend!


Là, arrête de r'luquer les p'tites sharapova et pense aux matantes de Québec. Les gars, eux autres, sont comment?


C'est bon de te lire, Mathieu. Un gros câlin, un gros bec et un gros coup de poing (pour te faire plaisir celui-là). Tout ça virtuel bien sûr.


 

Commentaire n°4 posté par guylaine le 12/09/2006 à 16h03

Salut toi!


 Dis donc, après nous avoir divertit avec les gagarismes, on va avoir droit aux péripéties d\\\'un Mathieu québécois en sol russe! Les petits démêlés avec la douane (pour ne pas dire la douanière qui a un tit look Sharapova), c\\\'est pour laisser ta marque, genre que, si tu te volatilises, y vont pouvoir dire: Ah oui! celui-là, là...  En passant, les photos sont super belles. Et c\\\'est bien intéressant d\\\'avoir de tes nouvelles... c\\\'est encore mieux que Les grands explorateurs au Grand Théâtre! Bye! Louise

Commentaire n°5 posté par Louise d'Amboise le 13/09/2006 à 15h27

Salut Mathieu!


Wow! je suis impressionnée par ton blog! c'est du bon travail!! (dit la plus grande non connaisseuse en blog de l'humanité)... es tu sûr que tu fais des études?? Honnêtement je n'ai pas eu le temps de tout lire comme je suis très occupée à sauver la planète dans mon coin perdu d'Afrique, mais j'ai bien ri de tes mésaventures d'arrivée...et c'ets vrai, les photos sont magnifiques.


Par contre je suis d'accord avec Guylaine qui demande des détails concernant les russes... tu te souviens tu du beau patineur artistique russe (il me semble qu'il était russe en tout cas, Sergei ou quelque chose comme ça??)qui était mort d'une crise cardiaque en plein enterrement, tu sais il était marié avec sa jolie partenaire de patin, ils venaient d'avoir un enfant... ils sont tous un peu comme ça j'imagine?


Bon, j'arrête là, je lis que je suis responsable du contenu des commentaires que je publie... je retourne à ma noble action humanitaire... Fais attention à toi...


Sandra

Commentaire n°6 posté par Sandra au fin fond de la brousse le 27/09/2006 à 15h44

C'était: "mort d'une crise cardiaque  en plein ENTRAÌNEMENT" qu'il fallait lire dans mon commentaire précédent.


Désolée, je sacage la beauté et l'harmonie de ton blog, mais si au moins ça fait rire quelqu'un...


Sandra

Commentaire n°7 posté par Sandra qui a la malaria cérébrale le 29/09/2006 à 11h58
allo sandra,
super lapsus. r'marque bien que ça aurait très bien pu arriver.
sauf que dans un enterrement, tu t'arranges pour savoir si t'es su' l'bord de péter ta crise ou non. histoire de pas prendre le risque de voler l'show...
moi, j'y croyais!
Commentaire n°8 posté par math le 29/09/2006 à 16h25
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